L'opercule baveux du cosmos oblitère l'horizon.
Les événements s'enchaînent sans relations, les conséquences entraînent des façons, et les causes des caleçons.
La pérennité de l'espèce passe par une juxtaposition des futurs possibles dans le temps comme dans l'espace.
Il ne peut exister un seul univers, sans quoi un seul mauvais choix entraînerait forcément sa disparition.
La façon de l'univers est celle de l'imagination, pour chaque projet, chaque idée, chaque pensée, il existe un façonneur.
L'uni-vers, l'ensemble des vers; au lieu d'une expansion constante imaginons le simple mouvement d'extension d'un anneau d'un ver, et projetons nous encore plus loin. Imaginons le ver entier, puis tout les vers....l'univers du ver deviens le ver du multivers.
Les vers d'un poète ronge son âme tant est si bien qu'il en meurt, s'il ne les éructe pas .
Les vers du multivers ronge celui-ci tout aussi sûrement, mais que ce passera-t-il lorsque qu'il seront éructés?
La nappe tâchée ouvrira ses portes vers une perception approfondie de l'entropie. L'espace nous paraîtra un vague souvenir d'une époque antémultivérique. Un résidu des premiers temps de l'humanité, par analogie abusive nous parlerons du battement d'un coeur de colibri. Et par abus analogique, on s'appropriera cette phrase stupide comme le nouveau concept d'une mode révolue, un retour aux valeurs anciennes. Un passage naturel vers un évolution constante, la surjection d'une litote asmodéene.
Le vice , la vertu, les valeurs éternelles des esprits déséquilibrés seront des affections barbares commentés en 5 lignes de cristaux litomorphes balbutiant, mentionnant l'existence farfelue d'une hypothèse paléoriginel directement extraite d'un cerveau saturé en endorphine.
En bref, les élucubrations vaines et suffisantes d'un individus en rupture de contact avec le réel sont les vérités philosophique d'un monde quel qu'il soit.
Bull shit!
18 oct. 2009
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