31 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot d'anglais :
Conteur , Storyteller

En marchant...

Marchant sur le chemin de l'apprentissage,
je commence a percevoir la lumière qui irradie de toutes choses.
Dans ce monde merveilleux, j'en découvre certaine qui brillent plus que les autres.
Et à leur contact je me sens apaisé, et régénéré.

Marchant sur le chemin de la Lumière,
je sentis une ombre.
Dans ce monde lumineux, j'en découvre autant que des lumières
Et à leur contact je me sens aspirer, et affamé.

Marchant sur le chemin de la vie,
je choisis ma voie au travers des ombres et des lumières.
Et à mon passage certaines me rejoignent et notre chemin deviens commun,
Ombre, Lumière ensemblent associées.

Marchant sur les chemins de mon esprit,
je rencontre celui de ceux qui m'entourent.
Dans ces esprit, je vois le monde différemment,
Lumière et Ombre là où je vois Ombre et Lumière.

Marchant sur les chemins de mon âme,
j'erre dans les ténèbres.
Dans ce monde froid et endormi, une lumière apparaît, une chaleur sans pareil et derrière elle brille l'éclat des Gloires,
A son contact tout s'illumine et se réchauffe inondant mon coeur d'une vague d'amour.

Marchant sur les chemins de la réalité,
j'ai rencontrée la Femme.
Et j'ai découvert la Femme, certaines sont des lumières,
A leur contact ma fatigue s'envole et se mue en aria de joie et de bonheur.

Marchant sur les chemins,
j'ai croisé mon ennemi.
Il existe car j'existe, il est mon ennemi car je suis le sien,
Eternellement nous nous affrontons.

Le jour où je m'arrêterais j'espère me rencontrer, et t'avoir à mes cotés.

Sur les Combattants

Je suis Borets, un Combattant, dans notre caste, il existe plusieurs ordres:
les mercenaires
les justiciers
les défenseurs
les machines

les premiers se battent pour l'argent quelque soit le bailleur,
les seconds se battent pour rendre la justice, la leur évidemment il n'en existe pas d'autre,
les défenseurs se battent pour une cause, ou pour des êtres vivants,
les machines elle se battent aveuglement contre tout ce qui les agresse

Chaque Combattant/Guerrier explore durant son enfance ces voies, et en grandissant s'oriente plus ou moins profondément dans chacune. J'aspirai à être un justicier, j'ai failli devenir une machine, la corruption n'a pas eu prise sur moi à ce jour , je suis devenu un défenseur...du moins je l'espère.
Il n'y as pas de danger insurmontable sur la voie du Guerrier, mais il y as de grands périls qui peuvent le plonger dans son aspect inverse, le bon deviendra mauvais , le mauvais deviendra bon.
Parmi ceux ci, il en est un qui peut s'avérer mortel pour l'âme du Guerrier et le transformé en machine, se trouver pris entre 2 femmes....

Guerrier ne fuis pas le femme, marche à coté d'elle et observe la sans jamais t'immiscer dans ses créations, tu n'es pas fait pour ça, d'autres le feront.

30 déc. 2006

Joie !

Envie de dire que la joie accompagne l'amour et qu'il faut croire en cela.
Il n'est d'émotion plus tendre que celle de l'amour joyeux, celui qui vous calme, et vous apporte une douce force de vie.
Aime autant que tu le peux ceux qui te le rendent, aime encore plus ceux qui n'en ont pas conscience.
La vie peut être amour, il faut lui en donner la chance.
Soyez Joyeux !

22 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot de Hongrois :
Ange , Angyal

Synchronicité

Quel étrange phénomène que celui-ci, tous ces événements qui arrivent indépendemment les uns des autres, et au même instant.
Je pense a toi tu me téléphone, je t'envoie un message tu parles de moi, je te fais un cadeau tu m'en offre un...je me retourne pour t'embrasser, tu m'embrasses en te retournant....je cherche un travail , tu m'en proposes un.....
Je vois un lien direct entre la synchronicité et l'empathie, j'ai remarqué qu'a plusieurs reprises, la fréquence des phénomènes de synchronicité augmente quand je ressens une forte empathie avec quelqu'un. Il est possible que la projection d'énergie liée à la focalisation momentanée de l'attention sur une personne ou un sujet donné, provoque une contraction du "tissu" de la réalité entre les 2 points de projection. Ce qui amènerais à créer un pont énergétique entre ces 2 potentialités d'événements, de fait si l'une d'entre elles se modifie l'autre également, et dans le même temps.
De même que tout changement d'état d'un objet donné dans un système fermé, modifie ce système, il est fort possible que le phénomène de synchronicité soit un système ou ensemble de système qui inclus cette règle d'interaction.
Se peut-il que l'observation de ce système, ai un impact sur lui également? Ou est ce une boite de Schroedinger?

16 déc. 2006

d'une traite! wow...!(non corrigé, non relus pour respecter le happening)

Indéfectible loyauté du samourai qui suis dans la mort son maitre détesté, épreuve sans faille de l'abnegation de son ego au profit de la survie d'un organsimes qui ne sera jamais porteur de cette dévotion et cette capacité d'engagement de l'homme, cette extrémité déformée de la volonté humaine sur l'instinct reptilien encore présent en nous, qui lui permet de surpasser la mort et le courage pour atteindre un stade d'illumination ou tout action est accompli dans un but unique le respect de soi a travers le respect de l'engagement pris, c'est une vision du monde que peut d'hommes peuvent avoir aujourd'hui , les cisconstances ne le permettent plus, pas de maniere aussi simple en tout cas, il est devenu extrement difficile de'acquerir un savoir quelcquonque par ce biais aujourd'hui ou les regles ne sont suivi que par ceux qui les fixes,c'est à dire chacun de nous, nous fixons nos propres regles de comportement , créant une diversité digne des combianaisons de l'ADN et meme plus encore nous créons une diversité entranant unen unfiormisatioon de la pensée pour réunir ces comportements dans un systèmùe viable .

12 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot de Norvégien :
Branchette , Kvist

Souvenirs

Où nous mène le soleil? Loin du temps qui poursuit inlassablement sa route figée.
Le soleil est une boule en déplacement, le temps, une droite immobile.
Après le long chemin de la vie s'étend la douce plénitude de la lumière, quiconque se veut heureux dans la mort aspire à mourir serein.
Il se peut que cela soit un jeu , une fiction délavée qui ne fait d'impression qu'au témoin anonyme d'une transition mal connu. Malgré son sourire les parents le pleurent, ce mort qui poursuit son chemin de vie.
Sentons venir le vent de la diffamation, celle qui touche tout être après sa vie, la critique de ses actions n'ayant plus de répercussions chacun est libre de dire ce qu'il n'avais jamais aimé chez le mort. Et le mort d'en faire autant. Il critique sa vie et il remarque se qu'il n'avait jamais aimé chez lui.
Puis viens le temps de l'oubli guérisseur , pour un temps le mort a droit au repos éternel celui de l'absence, le seul qu'on puisse appeler éternel, aussi éternel que le sera la couverture qui protège son souvenir. Et le mort encore, profite de cette manne des vivants,il s'oublie et deviens l'espace d'un instant éternel.
Ensuite viens le temps du souvenir, le plaisir des actes passés, des attentions révolues, des paroles qui marquaient, et le mort retrouve sa dignité et sa présence bienveillante lavée de toute opprobre, dans le coeur des proches et des manants.
Il revoit ses bienfaits , ses mots consolateurs, ces âmes soulagées, et il est en paix.....
Viens enfin pour lui , le temps de l'évolution, il voyage le long de la voie qu'il a suivi toute sa vie et observe chaque embranchement avant de choisir où s'engager encore une fois.
Nous choisissons selon notre coeur des vies de seigneurs ou d'ordinateurs, des vies passionnelles ou désabusées , des vies d'aventures ou de casaniers, mais nous sommes toujours nos propres maître au-delà du temps , au-delà de tout , nous sommes toujours nous, même, au-delà de rien il ne reste que nous.
Ainsi vogue le corpuscule humain au sein de la frange de perception , il existe un pont entre chaque circonvolution des intrications du multivers.
Demandez moi ce que nous faisons là, je vous dirais: "Nous sommes ce que nous voulons, nous sommes ce que nous créons, nous sommes tel qu'on nous a crée, nous sommes une somme des définitions, une asymptote de la vie, à venir et à passer.
Imaginez un instant c'est frises d'histoire présentent dans nos manuels, imaginez maintenant qu'une de ces frises au lieu de simplement représenter une période de l'histoire , représente toute la vie. Que cette tranche qui va de demain à aujourd'hui puisse être hacher comme la pellicule d'un film a l'arrêt qui nous montrerai tous les instants de la vie bout à bout, chaque seconde se coulant dans l'autre dans un fondu imperceptible et pourtant si tranchant qu'il permettrait de réduire l'instant à la plus petite partie imaginable: celle d'un univers !
Nous sommes les observateurs de cette frise. Nous en sommes les acteurs. Nous sommes ses architectes, ses charpentiers, ses façonniers, nous sommes cette frise.
Arpentons-la un instant pour voir où elle nous mène..............................alors où en êtes vous ?
Vous n'avez pas compris que je m'adressais directement à vous ? Alors recommencez, imaginez puis arpentez aussi loin que vous pouvez. A chaque fois que vous ferez un pas, vous créerez un univers et toute l'histoire de sa vie avec les possibilités infinies qu'elle implique.
A chaque pas que vous ferez ce pas, vous quitterez tous les univers qui se rejoignaient sous votre pied.

Étrange que ce pouvoir de voir, créer et détruire simultanément.


Ici, se cache l'essence de l'homme, dans ce pas créateur, celui du choix franchi.


A ceux qui, comme lui, cherchent la bête qui est en nous, et qui comme lui, sont amoureux de la vie.
Laissez les venir en vous, ils sont ce que vous êtes, et vous aimerons.

Haiku sans régles

Un vent rose,
La vélocité d'un escargot.
Un frais matin de printemps.



Oranges épluchures
Pain d'épices
Résine


Fleur blanche pâle
Gousse parfumée
Liane vive enroulée


Longue marche
Pensée communautaire
Révolution sanglante


Moi
Je
Tu


Le lotus immobile
Le saule penchée
La mare desséchée

10 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot de Turc :
Taupe , Köstebek

Le petit garcon et l'automate.

Un jour, il y as de cela de nombreuse années, un petit garçon au regard malicieux sorti de chez lui en courant pour aller jouer dans le jardin, il adorait son jardin. Il y avais planté des courges aux ramifications étranges et aux spires envahissantes, il avais semé des radis attendant impatiemment de voir sortir leur dôme rouge hors de terre, il avais repiquer des fraisiers pour son dessert, et encore tout un tas de légumes comme les belles tomates, les haricots ambitieux, les carottes sucrées, et encore et encore... Mais, ce jour là, ô surprise, le jardin, avait disparu! Et à la place se dressait le plus incroyable, le plus magnifique et le plus immense des magasins de jouet.

Le petit garçon n'en revenait pas, et il n'osait plus bouger, il observait un peu anxieux l'énorme porche d'entrée de ce magasin magique, car il était sans nul doute magique pour apparaître comme ça au milieu de son jardin. Il avais même du mal à comprendre comment un magasin aussi gigantesque pouvait tenir dans ce petit jardinet dont il arrivait à faire le tour en dix pas.
Alors qu'il se posait toutes sortes de questions sur cet incroyable événement, très tranquillement une porte s'ouvrit, mais ce n'étais pas la porte monumentale comme un pont-levis qui le dominait de son immensité, non, ce n'était qu'une petite poterne qui s'ouvrait juste a coté de l'entrée principale, ce genre de petit portillon qu'utilisent les domestiques lorsqu'ils veulent sortir rapidement et discrètement.
Sortant de cet ouverture, le petit garçon aperçu un être étrange, un homme ou en tout cas, ça y ressemblais, habillé comme ces maîtres d'hôtels très poli tout en rouge avec des galons dorés sur les épaules qui restent debout devant les entrés et les ascenseurs toute leur vie sans jamais s'asseoir. Ce personnage se déplaçait de curieuse manière, on aurais dit qu'il était mécanique comme s'il manquais en lui l'âme d'un homme pour assouplir ses mouvements, c'était sans aucun doute un de ses prodigieux automates articulés dont on disais qu'ils étaient presque des hommes. L'automate se mis à lui faire signe et l'inviter à entrer, le petit garçon ne savais pas trop quoi faire , ce magasin étrange, ce bonhomme étrange, dans son petit jardin, tous cela était trop étrange.
Pourtant, pendant que son regard malicieux détaillait la façade du magasin, une certaine curiosité s'éveilla en lui, il aurait bien voulu voir ce que contenait ce magasin merveilleux, et peut être comprendre comment il était arrivé là!
L'automate répétait inlassablement son invitation à entrer et le petit garçon dévoré par son désir d'en savoir plus , finis par vaincre sa crainte, et s'approcha de l'automate qui s'effaça sur le coté pour le laisser entrer.
Ce qu'il découvris dépasse l'imagination. Les esprits les plus débordants et les plus prolifiques ne sauraient concevoir toutes les merveilles qu'abritait le magasin, aussi je laisse à chacun le soin d'imaginer ce qu'il a envie.
Mais je vais vous dire ce qu'il arriva au petit garçon qui était rentré dans le magasin,il jouait, il jouait tant, qu'au bout d'un certain temps il ne su même plus qu'il existait un autre monde que le magasin. Et comme il ne voyait que des automates autour de lui, il se mis à les imiter d'abord pour rire, par jeu, puis par habitude. Il se déplaçait comme eux, il bougeait comme eux, puis petit à petit il se mis à faire la même chose qu'eux....le temps passait et le garçon ne ressortait pas et quand on voulu le retrouver il n'était pas dans le jardin, et bien évidemment les adultes qui le cherchait ne découvrir jamais le magasin magique , car celui ci était déjà retourné la d'où il venait....et on entendis plus jamais parler du petit garçon.

Moi, qui vous raconte cette histoire j'ai vu un jour ce magasin dans le grenier ou j'allais jouer chez mes grand-parents, et j'ai vu cette automate sortir par cette petite porte, et savez vous ce qu'il avait d'étrange? Il avait un étrange regard malicieux.......!

A nous les automates abrutis.

9 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui un mot de Serbo-croate :
Doigt , Prst

7 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot d' Oromo :
Jour , Guyyaa

Classement du temps perdu.

Bon, alors je venais de faire un petit travail de recensement des différent types de classements, et j'avais conclu en disant que c'était impressionnant de voir comme on pouvais perde son temps à faire ça. ......Ironie du sort en voulant changer la police globale, j'ai effacer tous le texte.....XD !
Quel bel exemple de temps perdu!

6 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui, un mot de Letton :
Ciel , Debess

Plagiat de style et essai sous contrainte.

Tu cherches la compassion qu'apporte la femme, sa douceur, sa tendresse, sa sensibilité, son amour profond et premier, tu es triste parce que tu ne sais pas si tu la trouveras un jour, cette femme qui pourra t'offrir ces sentiments.
Il pense qu'il est seul , les gens autour de lui marchent mais ne se voient pas , il est le seul à les voir, et eux ne voient rien .
Tu cherches cette femme lascive et sensuelle, féroce et perverse, violente et passionnée, cette femme qui te ferais oublier la femme que tu cherche. Elle te dis qu'elle est exactement cela, que tu dois la croire sinon elle s'en ira. Elle te dit que tu es un idiot que tu ne sais rien des femmes et que ce que tu répètes tu l'as entendu quelque part, mais que ce n'est pas vrai. Tu lui dis qu'elle doit avoir raison, tu lui dis que tu lui passe tout ses caprices parce que tu crains qu'elle se mettent en colère et qu'elle s'en aille ou alors tu crains qu'elle se jettent encore une fois sur toi pour te vider de ta substance, boire ton âme et te rejeter comme le sachet de thé qui pend encore sur la tasse près de ton genou poser sur la table basse.
Il se dit que de toute façon c'est encore une histoire ratée, que les femmes sont des histoires ratées, ou que se sont les histoires de femmes qui sont ratées. Il se demande pourquoi il se met dans de tels états pour une femme, lui qui n'aime pas, qui est incapable d'aimer, il se trompe, ce n'est pas du thé, c'est une infusion de tisane, il sent encore son parfum qui monte, subtil, de la tasse froide. Il se souvient qu'elle l'a bue presque d'un trait quand elle est arrivée trempée sortant du dehors, il voulait rentrer dans le couloir pour la prendre dans ses bras mais il n'avais pas eu le temps, elle l'avais poussé sur le coté pour sortir dedans aussi vite qu'elle le pouvais.
Elle te dit que tu ne l'écoute pas, que tu es en train de rêver d'une autre femme. Tu lui réponds que c'est vrai , tu rêve d'une femme qui est rentré chez toi comme une furie de la mer, les cheveux collés au front comme des algues, la peau gonflée d'humidité et blanchie par le froid. Elle ressemblai à ces démons des anciennes mythologies, ces sirènes sorcières qui attiraient les hommes dans leurs filets pour s'assouvir de leurs corps avant de les savourer. Elle dis que c'est toi qui l'as attirer dans tes filets.
Non, c'est elle qui est venu t'attraper dans le port où tu pensais être a l'abri de son pouvoir.
Elle ri de ta bêtise, de ta naïveté et de ta manie de raconter des histoires pour expliquer les autres.
Tu ris avec elle, mais tu ne comprends pas pourquoi tu ris, tu sais qu'elle a quelque chose de plus que les autres femmes. Tu le lui dis, elle ri encore, elle te caresse le visage, tu ne veux pas recommencer ? Tu lui demande recommencer quoi. Elle ri et te dis que vraiment tu es presque aussi naïf qu'un enfant, tu rougis. Elle parle de s'assouvir de ton corps bien sur et de répandre ses filets sur ton âme.
Il marche dans la rue, les gens le voient , mais il ne voit rien, il a les yeux fermés, il marche très lentement pour laisser aux autres le temps de voir qu'il ne vois rien.
Il est dans son rêve, personne ne peut l'en sortir sauf elle, mais il ne sait pas si elle existe ou s'il l'a simplement construite pour se soulager, il erre dans la foule et là où il passe le sol est mouillé, les gens ne le voient pas, lui non plus ne le voit pas , mais il sait que le sol est mouillé, il a l'odeur de la femme, cette femme sirène qui lui a pris son âme. Maintenant, il ne peut plus aimer parce qu'il n'a plus d'âme, il est une coquille vide, dans laquelle son esprit tourne en rond.
Il est mort, les gens passent au travers de son image, il les sent, ils ont une odeur aussi, celle de la vie, celle de l'amour de l'âme.
Tu cries aussi fort que tu peux pour que tout le monde te regarde, les gens se retournent et observent cet étrange pigeon qui déploie ses ailes comme un aigle et qui s'agite sans s'envoler.
Il est jaloux de se pigeon que les gens voient et qu'il ne veut pas voir. Ce pigeon, c'est son âme qui se débat dans les filets de la sorcière, et qui ne pourra plus jamais voler.
Alors tu t'approche du pigeon, jusqu'à le caresser et tu lui murmure dans un souffle : tu as perdu.

5 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui un mot de Swahili:
Femme , Mwanamke

Kwakky kwik waky kaaw !

Instrumentalisation perverse de l'âme défraîchie de mon ego mort.
Idéologie masquée de la dérive post-libéraliste confondue dans les viscosités magmatiques de la peusdo-répulsion physique de la texture de l'autre.
Enfonçons nous plus profondément....peur....le moulin tourne....je mens....loin de moi....île perdue.....plongeon....turpitude...métaphrasique...redémmarage incongru de la prose dépravée.
Parvenir au sommet puis plonger comme un pingouin sur la banquise, escalader les rochers de l'abîme pour se retrouver différent du point de vue de la vue ,vision,vérité.
Arbitrer un match sans protagonistes, évoluer sans se modifier, acravisme prosmalitique,néophrasitisme verbialogique, loin ,loin ,loin ,se trouve la vue parfaite de mon imagination imaginant la réalité imputrescible et perméable de la vérité, je vois ce que tu ne vois pas j'aperçois ce que tu vois , je vois ce que tu verras et je te vois apercevoir la vision du futur que je te donne à voir.
Hypothétiquement perdu, perdu au sein d'une perdition reviens a être perdu dans rien donc trouver dans tout et savoir exactement où l'on naît , donc où l'on est.
Une fois , un jour , à une époque, il y as longtemps , les gens étaient des êtres, aujourd'hui, ils sont, des objets, imagés, par leur quotidien, montrez moi une image et je vous dirais qui vous êtes , montrez moi ce que vous voyez et je vous dirais votre image.
Pensez vous être capable de penser. Lavez vous la langue avant de dire la vérité ça éviteras de la salir malencontreusement par des résidus de vos derniers mensonges.
Hyperbole parasympathique de la fonctionnalité adverbiale: Supergénialement !
Ceci est une chose qui n'existe pas , tous ce que vous avez lus n'a jamais existé, vous oubliez petit à petit jusqu'au sens des termes et des idées perçues, votre esprit deviens léger et se libère de la fatuité des propositions insensées, vous vous sentez soulagé de vous défaire de ce poids qui vous pesait, vous allez cliquer sur votre souris et vous vous réveillerez......complètement abruti devant un écran rempli de conneries que vous y avez mis !

Point ,

4 déc. 2006

Le motment

Aujourd'hui , un mot de Vannetais :
Minuit , Kreiznoz

Discours sur la méthode, (Cf.Jean Bon Collection Heure Ed. Itions)

Loin de moi le malheur et son amie la souffrance,
Loin de moi la tristesse et son amie la mélancolie.
Où se trouve le bonheur ? En moi !
Où se trouve la joie ? En moi !
Où se trouve l'amour ? En moi !
Où se trouve la plénitude ? En moi !

Bien loin des océans asséchés , et des grèves malades qui bordent nos vies,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle nul ne saurait craindre le lendemain ,
Là où il rugis nul ne saurait craindre de rire,
Là où il murmure nul n'aurait le coeur sec,
Là où il s'engouffre nul n'aurait besoin de se retourner.
Bien loin des déserts inondés, et des dunes pleureuses qui forment nos horizons,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle tous croiraient au futur,
Là où il rugis tous l'accompagneraient dans son éclat,
Là où il murmure tous croiraient en l'amour,
Là où il s'engouffre tous l'accompagnerais sans se retourner.

Profondément ancrée, la roue des aléas s'agite au fond de nos consciences,
Ramenant à chaque tour la présence maudite de notre propre addiction.
Profondément enroulée, la cage de nos jugements se terre dans notre inconscient,
Enfonçant a chaque instant la perception bénie de notre propre vie.

Entendrons-nous un jour le son des trompettes des Hérauts éternels?
Verrons-nous un jour l'éclat aveuglant des Gloires éternelles?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Sentirons-nous le parfum de l'Ambroisie?
Goûterons-nous les saveurs du Nectar?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Nous l'avons touché.....

1 déc. 2006

Oh, j'ai cru voir quelque chose....

De la vie à la mort,
L'hôte de mon corps enfile son chemin comme une longue nuit de vent.
A l'intersection de nos destins entremêlés, je découvre une lumière inondant le fils de la conscience

Je me perds dans ce tourbillon incommensurable de sensualité hermaphrodite, loin du temps, loin du vent , loin de la nuit, imaginaire éperdu, perdu dans le fond d'un rêve, existence inachevée, inavouable, phénomène burlesque et cocasse comme cette casserole qui vole laissant tomber des becs de flamand rose ébahi de découvrir Paris!
Pénurie de malheur, je ne peut que sourire, surabondance de sourire, je ne peut qu'en rire, où a disparu le matin du monde, qu'est devenu le fardeau du crapaud ?
Un souffle éclaire mon chemin au travers de la lumière et le voile obscurci de mes pas se dévoile dans la chaleur humide de la banquise?
Ineptie révélatrice, schizophrénie hébétique, émétiques, hermétique, délire sur l' "é" accumulation paradisiaque d'un son associé.....à quoi ? devinez, tendez l'oreille, vous entendez ce marcheur de l'obscur qui se dirige au coeur de la grande forêt noire des peines immenses, les peines pas la forêt, quoique la forêt aussi peut être il faudrait pour ça remonter à l'origine de cette forêt ?!
Mais justement suivez cet obscur qui marche vers l'origine de cette forêt ses pas claquent sur le sentier sec , éclaboussant de poussière l'ourlet de sa bure, il marche inexorablement contre sa volonté animé par l'appel terrifiant de l'origine de la forêt.
On aperçois de loin depuis le ciel, la crête déferlante d'immobilité des arbres, un séisme figé qui dévore le temps comme un noeud, cette entité que nous connaissons tous quelque part, celle de l'origine, la nôtre, pas la sienne, et au milieu sans le voir, on le perçois, cette homme, qui avance, droit sur le coeur .
Enfin il aperçois cette frontière, a peine savoure-t-il sa vue qu'il y plonge......sans fin, il plonge, plonge, plonge, plonge, plonge, plonge, plonge.....plonge.... .

Alors quand pour vous aussi, viendras le tour de partir a la recherche de l'origine, n'oubliez jamais ceci, prenez des cacahuètes pour l'homme obscur qui plonge éternellement ! é !

Vision intransigeante d'un état de fait pseudo-réaliste.

Hmmm, là ras le bol, les moeurs de cette vie dissolue ne peuvent aboutir qu'au lynchage générale de la population.
Il n'y as pas d'échappatoire à ce que l'Homme se prépare depuis deux siècles.
Continuez donc à vouloir développer les énergies renouvelables de surface, et tout ce que vous obtiendrez ce sont des nouveaux moyens de destructions de l'écosystème : dans une guerre la cible prioritaire est la source d'énergie, si cette source est : le soleil, le vent, l'eau , que va-t-il se passer à votre avis ?

Point n'est besoin de lutter contre la pollution, elle lutte contre nous toute seule ; Il n'existe pas de point de fuite dans le tableau que nous avons créé, il n'existe que des lignes de cassures, des failles entropiques dans lesquelles s'engouffrent inexorablement les velléités d'entreprises des esprits mesquin plein de suffisance, en manque de pouvoir.
Le pouvoir est un sentiment, il est indépendant de la matière, alors à quoi bon s'acharner à obtenir une chose(situation sociale, biens) si c'est pour que le pouvoir, qu'elle semble nous apporter, la vide de tout son sens !?
Un homme gagne une guerre quand il n'as plus suffisamment d'adversaire a même de se mesurer à lui sans y perdre plus que ce qu'il conserve en s'avouant vaincus. Au final que gagne-t-il ? Quel sentiment peut habiter un homme responsable d'une mort? Quel émotions plus forte que tout lui permet de s'accepter ?
Quel force, d'esprit, morale, mentale, lui permet de trouver ce pardon de l'acte qu'il viens de produire ?
Où sont les esprits indéniablement réalistes à même de comprendre que l'évolution passe d'abord et en premier lieu par la survie d'un noyau ?
Quand trouveront nous des gouvernants capable de se projeter dans trois, quatre, cinq siècles ? millénaires ?

Il n'y as que nous pour nous protéger de nous même.
Une espèce devient son propre prédateur dès lors qu'elle n'a plus d'ennemis hors de son espèce.
Comme un parasite qui ayant détruit tous ses ennemis se retourne contre lui-même dans sa dépendance envers la domination.

Un matin, nous trouverons a notre porte les poubelles d'une vie extra-terrestre, et nous trouverons cela intolérable, peut-être cela nous amèneras a réfléchir sous un autre angle et à appréhender notre "genre humain" sous un jour plus humble.

Regardez-vous être assoiffés, ce que vous devenez, un ramassis de voleur à l'esprit lépreux, qui se détache morceaux par morceaux pour revenir à l'instinct reptilien enfoui tout au fond de vous.
Ayez le courage d'avoir honte de vous-même, et d'avouer votre bassesse, peut-être arriverais vous à vous métamorphoser en finalité événementielle.

Pour toutes réclamation s'adresser à la direction, troisième nébuleuse après le prochain horizon des événements.