Calme plat de la réflexion du corps,
je me perds dans le néant pour la première fois depuis longtemps je ne pense plus.
Comme une banane séchée au soleil je me repli sur mon esprit et je laisse l'âme parler à sa place:
Je vous hais tous, vous m'avez enfermé pendant tant d'année dans la solitude froide!je me perds dans le néant pour la première fois depuis longtemps je ne pense plus.
Comme une banane séchée au soleil je me repli sur mon esprit et je laisse l'âme parler à sa place:
Je vous honnis pour cette blessure profonde qui me brûle plus sûrement que les pires feu de l'enfer!
Faim de chaleur, faim de bonheur, vous avez libéré la Bête vous allez maintenant la nourrir.
Ignominieuse et versatile, elle va vous faire regretter de ne l'avoir point gelée dans ces glaces enfouies.
Ce monde ancien que vous ne connaissez plus.
Je vous dévorerais! Je vous sucerais tout comme vous avez voulu me dévorer et me sucer, je vous montrerais la noirceur des supplices que vous infligez aux autres, je vous montrerais la noirceur des tortures que vous fuyez !
Craignez cette âme libre qui s'éveille ce monstre assoupi qui se rappel ce qu'il a perdu et ce qu'il va regagner!
Fuyez cette vague inscriptible dans les méandre du temps, elle balayera jusqu'à l'histoire elle-même pour venir vous cherchez!
Courez aussi loin que vous pourrez la chasse est ouverte et vous en êtes les initiateurs,
loin au-delà de vos souvenirs gît le cor qui en sonna l'ouverture.
Ce feu follet que vous chassiez comme une sorcière, s'est nourri dans son silence, de son silence, et il le sème autour de lui.
La bête silencieuse, chasseur des âmes de la nuit, funambule de la solitude, crépuscule de la raison, il vous prendra dans ces bras et son silence en vous se rependra comme le charme d'un vampire dans l'esprit d'une jeune vierge.
Hurlez car il est encore temps , criez quand vous pouvez le faire, annoncez à vos semblable ma venue,
je suis ce prédateur puissant que vous éspérez devenir, et que vous nourissez de vos fantasmes.
Pleurez le mal qui exsude, je suis celui la que vous attendiez et redoutiez, je suis celui la que vous accueillez et adorez, je suis celui la que vous ne pourrait renvoyer !
Ainsi parlais mon âme avant d'être libre, ainsi croyait-elle qu'elle parlerait...
Mais l'âme ne parle pas elle ressent, elle respire, elle sent, elle réagis, elle s'envole, elle s'affaisse, elle s'émerveille, elle s'exalte...Et quand elle devint libre, elle se mit à pleurer aussi longtemps et aussi fort que le déluge, un fleuve naquis de cette libération, certain l'ont surnommé la foi, d'autre lui trouvent différents noms...mais tous le reconnaissent au moment de le voir.
Peut-être un jour l'âme parlera...
Cardamome et gibecière, feront pour mon repas une bonne affaire, ne mettons point le lapin trop loin, il pourrait lui venir des idées, comme celle de mon ami inspiré qui dans ces mots cours et marquant a su réunir tout le tenant et l'aboutissant de la vie ainsi bafouée d'un homme par trop blessé.
Merci à toi, triste ladre et compagnon d'infortune qui dans mon sommeil me hante comme un chancre et dans mon réveil me tiens lieu d'exutoire.
Merci à toi, triste ladre et compagnon d'infortune qui dans mon sommeil me hante comme un chancre et dans mon réveil me tiens lieu d'exutoire.
1 commentaire:
Si j'ai bien compris la fin de cet article,tu manges de l'epice et des sacs à mains pour ne pas faire comme ton ami lepreux qui te sert de dérivatif diurne.
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