De la vie à la mort,
L'hôte de mon corps enfile son chemin comme une longue nuit de vent.
A l'intersection de nos destins entremêlés, je découvre une lumière inondant le fils de la conscience
Je me perds dans ce tourbillon incommensurable de sensualité hermaphrodite, loin du temps, loin du vent , loin de la nuit, imaginaire éperdu, perdu dans le fond d'un rêve, existence inachevée, inavouable, phénomène burlesque et cocasse comme cette casserole qui vole laissant tomber des becs de flamand rose ébahi de découvrir Paris!
Pénurie de malheur, je ne peut que sourire, surabondance de sourire, je ne peut qu'en rire, où a disparu le matin du monde, qu'est devenu le fardeau du crapaud ?
Un souffle éclaire mon chemin au travers de la lumière et le voile obscurci de mes pas se dévoile dans la chaleur humide de la banquise?
Ineptie révélatrice, schizophrénie hébétique, émétiques, hermétique, délire sur l' "é" accumulation paradisiaque d'un son associé.....à quoi ? devinez, tendez l'oreille, vous entendez ce marcheur de l'obscur qui se dirige au coeur de la grande forêt noire des peines immenses, les peines pas la forêt, quoique la forêt aussi peut être il faudrait pour ça remonter à l'origine de cette forêt ?!
Mais justement suivez cet obscur qui marche vers l'origine de cette forêt ses pas claquent sur le sentier sec , éclaboussant de poussière l'ourlet de sa bure, il marche inexorablement contre sa volonté animé par l'appel terrifiant de l'origine de la forêt.
On aperçois de loin depuis le ciel, la crête déferlante d'immobilité des arbres, un séisme figé qui dévore le temps comme un noeud, cette entité que nous connaissons tous quelque part, celle de l'origine, la nôtre, pas la sienne, et au milieu sans le voir, on le perçois, cette homme, qui avance, droit sur le coeur .
Enfin il aperçois cette frontière, a peine savoure-t-il sa vue qu'il y plonge......sans fin, il plonge, plonge, plonge, plonge, plonge, plonge, plonge.....plonge.... .
Alors quand pour vous aussi, viendras le tour de partir a la recherche de l'origine, n'oubliez jamais ceci, prenez des cacahuètes pour l'homme obscur qui plonge éternellement ! é !
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