Loin de moi le malheur et son amie la souffrance,
Loin de moi la tristesse et son amie la mélancolie.
Où se trouve le bonheur ? En moi !
Où se trouve la joie ? En moi !
Où se trouve l'amour ? En moi !
Où se trouve la plénitude ? En moi !
Bien loin des océans asséchés , et des grèves malades qui bordent nos vies,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle nul ne saurait craindre le lendemain ,
Là où il rugis nul ne saurait craindre de rire,
Là où il murmure nul n'aurait le coeur sec,
Là où il s'engouffre nul n'aurait besoin de se retourner.
Bien loin des déserts inondés, et des dunes pleureuses qui forment nos horizons,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle tous croiraient au futur,
Là où il rugis tous l'accompagneraient dans son éclat,
Là où il murmure tous croiraient en l'amour,
Là où il s'engouffre tous l'accompagnerais sans se retourner.
Profondément ancrée, la roue des aléas s'agite au fond de nos consciences,
Ramenant à chaque tour la présence maudite de notre propre addiction.
Profondément enroulée, la cage de nos jugements se terre dans notre inconscient,
Enfonçant a chaque instant la perception bénie de notre propre vie.
Entendrons-nous un jour le son des trompettes des Hérauts éternels?
Verrons-nous un jour l'éclat aveuglant des Gloires éternelles?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Sentirons-nous le parfum de l'Ambroisie?
Goûterons-nous les saveurs du Nectar?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Nous l'avons touché.....
Loin de moi la tristesse et son amie la mélancolie.
Où se trouve le bonheur ? En moi !
Où se trouve la joie ? En moi !
Où se trouve l'amour ? En moi !
Où se trouve la plénitude ? En moi !
Bien loin des océans asséchés , et des grèves malades qui bordent nos vies,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle nul ne saurait craindre le lendemain ,
Là où il rugis nul ne saurait craindre de rire,
Là où il murmure nul n'aurait le coeur sec,
Là où il s'engouffre nul n'aurait besoin de se retourner.
Bien loin des déserts inondés, et des dunes pleureuses qui forment nos horizons,
Se trouvent les champs fertiles du vent !
Là où il souffle tous croiraient au futur,
Là où il rugis tous l'accompagneraient dans son éclat,
Là où il murmure tous croiraient en l'amour,
Là où il s'engouffre tous l'accompagnerais sans se retourner.
Profondément ancrée, la roue des aléas s'agite au fond de nos consciences,
Ramenant à chaque tour la présence maudite de notre propre addiction.
Profondément enroulée, la cage de nos jugements se terre dans notre inconscient,
Enfonçant a chaque instant la perception bénie de notre propre vie.
Entendrons-nous un jour le son des trompettes des Hérauts éternels?
Verrons-nous un jour l'éclat aveuglant des Gloires éternelles?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Sentirons-nous le parfum de l'Ambroisie?
Goûterons-nous les saveurs du Nectar?
Pourrons-nous toucher l'éternité?
Nous l'avons touché.....
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